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SOS AMITIE - ECOUTEZ MOI / Un service d'écoute et de partage ouvert 24/24 et 7/7

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Couples mixtes : nos conseils pour que ça marche

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Couples mixtes : nos conseils pour que ça marche

Sur le papier, c’est une belle idée : aimer un homme ou une femme d’une autre culture ou d’une autre religion. Des obstacles peuvent néanmoins se dresser sur votre route, regards dubitatifs ou malveillants, différences irréconciliables. Pour les surmonter, mettez dès le départ toutes les chances de votre côté.

Les couples mixtes sont nombreux et font mentir l’adage « qui se ressemble s’assemble ». Pour réussir cette histoire à deux, assumez dès le départ le choix que vous avez fait, imposez le à votre famille. Et au sein de votre couple essayez de trouver ce subtil équilibre entre l’acceptation des différences et l’affirmation de votre identité.

Couple mixte : être plus fort que le regard extérieur

Ah, la famille ! Quel enfant n’a pas tremblé à l’heure de présenter sa (future) moitié à ses parents. Et quel parent n’a pas rêvé d’un gendre ou d’une belle fille plus… mieux… et surtout moins… C’est à vous d’imposer votre conjoint et de le soutenir. Ne vous laissez pas envahir par la famille et pensez à celle que vous rêvez de créer. Quand la famille le/la rejette catégoriquement, c’est votre détermination qui fera la différence. Parfois la famille reste inflexible, trop de différence l’effraie. Dans ce cas, c’est votre couple qui compte, le soutien mutuel que vous vous apportez. Puisque vous êtes sûre de vous, vous allez vous imposer. Il faut savoir accepter que votre famille (ou la sienne) ait des réticences et des doutes sur votre couple et votre capacité à surmonter les difficultés. Ne vous en formalisez pas. Vous n’avez rien à prouver, si ce n’est le respect que vous leur portez. L’amour et la longévité de votre couple seront votre meilleur atout pour leur prouver qu’ils ont tort. En dehors de la stricte sphère familiale, le regard extérieur sera parfois difficile. Des quolibets stigmatisant sont régulièrement lancés aux couples mixtes : « Il l’épouse pour avoir des papiers », « Elle est avec lui pour se faire entretenir »… Vous devez apprendre à ignorer ces petites phrases, d’autant plus désagréables qu’elles proviennent parfois de l’entourage proche. Vivez votre amour pour vous-même et sachez que selon les statistiques, les couples mixtes ont les mêmes chances de réussite que les autres… De quoi faire taire les mauvais esprits.

Source :
https://www.parents.fr/etre-parent/psycho-parents/couples-mixtes-nos-conseils-pour-que-ca-marche-79639

Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes 2018

Comme chaque année, l’Alliance des femmes pour la démocratie manifestera contre les violences à l’égard des femmes. Elle appelle à se joindre à la

Marche contre les violences sexistes et sexuelles 
samedi 24 novembre 2018 à 14 heures
depuis la place de l’Opéra 78009 Paris

Si depuis cinquante ans, avec les mouvements de libération des femmes, les droits et libertés des femmes ont considérablement avancé en France et ans le monde, les violences contre les femmes perdurent.
Soyons vigilantes et mobilisées pour les faire reculer.


Stop à la guerre permanente contre les femmes !

Stop féminicide/gynocide/infanticide/matricide !
Pour une démocratie paritaire, adulte et responsable !
Les femmes sont le front pionnier de la démocratie !
Justice pour les femmes !
Du MLF à Femen à NIUN0MENOS à #Metoo
Vive la libération des femmes !

Aussi à Lyon, Marseille, Nice, Toulouse et dans la plupart des autres villes.

Source :
https://www.alliancedesfemmes.fr/marche-contre-violences-aux-femmes/

Comment expliquer la déprime liée aux fêtes de fin d’année ?

Comment expliquer la déprime liée aux fêtes de fin d’année ?

Réveillon de Noël, réveillon du jour de l’an : des moments heureux pour certains, plus difficiles à vivre pour d’autres. Comment expliquer les baisses de moral pendant les fêtes et comment finir l’année avec le sourire

Le bonheur des autres…                                                                                                    
Pas toujours facile de parler de sa déprime au beau milieu des cadeaux, des lumières et des rires de son entourage. Les fêtes de fin d’année sont réputées pour être une période heureuse et sereine. Pourtant, vos soucis personnels viennent assombrir le tableau. Solitude, précarité, divorce, perte d’un proche, chômage : la magie de Noël, vous n’y croyez pas, bien au contraire, vous la fuyez. Vous ne trouvez pas votre place au milieu de tous ces visages comblés et souriants, le bonheur des autres ne fait qu’exacerber votre tristesse.

Les angoisses qui surviennent à l’approche des fêtes ne doivent pas êtres confondues avec la dépression saisonnière, qui apparaît souvent à la fin des beaux jours. Ce sont donc deux problèmes différents. Bien sûr, la déprime de Noël, qui concernerait une personne sur trois dans les pays occidentaux, est elle aussi due en partie à la baisse de luminosité et à la rudesse de l’hiver, mais elle a d’autres causes, plus profondes. Parmi elles, la famille !

On ne choisit pas sa famille…
Le cliché du clan familial, de la tribu unie, heureuse et soudée, ce n’est pas votre truc. Pour vous, famille rime avec complications. Et justement, les problèmes familiaux peuvent êtres des déclencheurs de déprimes ou de rechutes de dépression. Les retrouvailles ne sont pas toujours heureuses, certaines querelles de longue date peuvent resurgir, tout comme de nouvelles frictions peuvent venir gâcher la fête.

Retrouver sa famille au complet peut aussi réveiller d’anciennes douleurs. La perte d’un proche, d’un enfant, d’un parent par exemple. Un divorce, une séparation, un échec sentimental, aussi. Vous pensiez avoir fait votre deuil, être passé à autre chose, et bien non : les souvenirs difficiles vous reviennent au contact de vos proches.

Les jalousies sont elles aussi susceptibles de vous miner pendant les fêtes. Jugés futiles par la plupart, les sentiments d’envie et de rancœur peuvent être profonds et entacher votre moral. Votre beau-frère a une meilleure situation que vous, les enfants de votre sœur sont mieux élevés, vous pensez que vos proches ont mieux réussi leur vie que vous, vous avez l’impression d’être le vilain petit canard, de ne pas avoir votre place parmi eux.

Certains n’ont pas ou plus la chance d’avoir une famille à visiter à Noël. Dans ce cas-là, le sentiment de solitude vous envahit, vous broyez du noir et la déprime est quasi inévitable. Assister à des scènes de retrouvailles, au bonheur bien visible de vos collègues, des passants dans la rue à l’approche des fêtes : difficile de ne pas sombrer dans la tristesse.

Nostalgie quand tu nous tiens…
Une autre cause de la déprime des fêtes de fin d’année : la nostalgie. Le temps qui passe, la jeunesse perdue, les souvenirs heureux vous oppressent. Rien ne sera jamais plus beau que vos premiers Noël, lorsque vous étiez enfant et que la dure réalité de la vie vous échappait. L’insouciance passée vous manque, tout comme le sentiment de sécurité qui vous berçait jadis. Aujourd’hui, les fêtes ont perdu de leur magie et cette période soi-disant heureuse vous fait regretter le passé. Et pourtant…

Chasser la déprime, c’est possible !
Le remède infaillible : s’efforcer de faire plaisir aux autres. Puisque pour vous, les fêtes sont un moment difficile à passer, autant vous concentrer sur vos proches, plutôt que de vous apitoyer sur votre sort. Faites des cadeaux ! Pas forcément chers, pas forcément recherchés, misez plutôt sur des présents personnalisés ! N’oubliez pas que c’est l’intention qui compte…

Un de vos amis, voisins, collègues est lui aussi assailli par la déprime des fêtes ou souffre de la solitude ? Invitez-le à votre table ! Sans pour autant vous laisser tirer vers le bas, passer du temps avec quelqu’un qui ne rayonne pas de bonheur vous fera peut-être du bien. Et en lui rendant service, vous vous sentirez utile.

Vous ne savez pas quoi faire pour le réveillon ? Votre famille est aux abonnés absents, vos amis sont tous occupés, vous n’êtes pas assez proche de vos collègues pour vous joindre à leur fête ? Et si vous veniez en aide aux plus démunis ? Dans un foyer d’accueil, par exemple. Offrir un dîner digne de ce nom à des gens vivant dans la précarité vous aidera à relativiser. L’esprit de solidarité ambiant et le sourire des gens reconnaissants devraient aussi vous mettre du baume au cœur.

Et si vous vous évadiez pour les fêtes ? Partez en voyage, à quelques dizaines, centaines ou milliers de kilomètres de chez vous. Respirez, changez d’air, rencontrez des gens. Vous pensez que votre déprime de Noël est en partie due à une petite dépression saisonnière ? Plutôt que de faire une luminothérapie à deux pas de chez vous, allez en faire une directement au soleil, les pieds dans le sable ! Rien de tel pour faire peau neuve et retrouver le moral…

Source :
http://www.plurielles.fr/psychologie/comment-expliquer-la-deprime-liee-aux-fetes-de-fin-d-annee-5539474-402.html

Conseils pour faire fonctionner votre couple (selon la psychologie)

SOS AMITIE - ECOUTEZ MOI / quels sont les difficultés que rencontre les couples mixtes ?

Ah, le couple… déjà que c’est pas toujours facile à former, ça peut être une sinécure à faire durer aussi. Voici quelques conseils issus de la psychologie pour des lendemains qui chantent !

La longévité des relations amoureuses est un sujet qui intéresse beaucoup les chercheurs et chercheuses, toutes disciplines confondues – surtout vu l’explosion des divorces et séparations. En psychologie, les scientifiques étudient l’impact des séparations sur les partenaires, sur l’enfant, sur le bien-être… et analysent également les secrets et formules magiques des couples qui durent (et sont heureux) !

Le Love Lab, laboratoire du couple

En 1986, les psychologues John Gottman et Robert Levenson créent carrément un Love Lab (autrement dit, un laboratoire de l’amour) ! Ils y invitent des couples de jeunes marié•e•s, les branchent à des électrodes et leur demandent d’avoir une conversation à propos de leur relation (comment se sont-ils rencontrés, quels conflits ont-ils vécu, quels sont leurs souvenirs positifs…).

Tout au long de la conversation, les deux chercheurs observent le comportement physiologique des couples : ils mesurent leur pression sanguine, leur rythme cardiaque, leur niveau de transpiration, etc. À la fin de l’expérience, les sujets rentrent chez eux, et six ans plus tard, Gottman et Levenson les recontactent afin d’avoir des nouvelles de leur vie conjugale.

À partir de cet instant, les chercheurs séparent les couples en deux groupes distincts :

  • Les « masters » (celles et ceux qui sont restés en couple et qui sont heureux)
  • Les « disasters » (celles et ceux qui ont rompu, ou sont malheureux en couple)

    Ils observent des différences claires entre les deux groupes.

    • Les disasters, lorsqu’ils étaient dans le Love Lab, semblaient calmes, mais leur physiologie était particulièrement active (leur rythme cardiaque étaient élevé, leur pression sanguine également, et ils transpiraient plus que les autres)
    • À l’inverse, les indicateurs physiologiques des masters sont stables, et ne présentent pas de signes particuliers.

    Dans cette expérience, plus la physiologie d’un membre du couple était active dans le Love Lab, plus les relations avaient de chances de se détériorer. Pour Gottman et Levenson, ce n’est bien sûr pas la physiologie qui cause la rupture, mais elle est un bon indicateur. Si l’on considère que l’augmentation du rythme cardiaque, de la pression sanguine et du niveau de transpiration sont des réponses à une menace, une préparation au combat… qu’est-ce que cela veut dire de la relation ? Selon les chercheurs, une physiologie active au cours d’une conversation avec son ou sa partenaire indique que le moment est difficile.

    À l’inverse, le peu de changement physiologique chez les « masters » traduirait un climat de confiance et d’intimité dans le couple, qui permet aux conjoint•e•s un confort émotionnel et physique.

    L’échange, secret de la longévité amoureuse ?

    Désormais, Gottman devine que les changements physiologiques lors des interactions des couples sont des indicateurs qui pourraient « prédire » la fin d’une relation ou, au contraire, la poursuite de l’amour. Qu’est-ce qui crée ce climat merveilleux de constance physiologique, de confiance et d’intimité ?

    Pour obtenir quelques éléments de réponse, le chercheur se lance une autre étude : cette fois, il crée un laboratoire un peu spécial qui ressemble à un joli Bed & Breakfast. Gottman invite 130 jeunes marié•e•s à passer la journée dans cet endroit, où ils et elles ont la possibilité de faire ce qu’ils/elles souhaitent.

    Le scientifique et son équipe observent les partenaires alors qu’ils évoluent au cours de la journée – cette fois, sans électrodes. Ils regardent les jeunes mariés cuisiner, manger, nettoyer, écouter de la musique, discuter… Ils remarquent que certain•e•s partenaires tentent d’établir un contact avec leur moitié (par exemple, en disant « Oh, regarde ce bel oiseau ») – Gottman appelle cela une « offre ».

    Pour lui, dans ce cas-là, la personne qui prend l’initiative tente d’établir une connexion. L’autre a deux choix : répondre à l’offre ou s’en détourner. Et sa décision peut en dire beaucoup sur la relation : si notre partenaire décide de nous parler de quelque chose, même d’un truc qui nous semble banal, c’est parce qu’il/elle estime que c’est important, que ça a attiré son attention. Allons-nous reconnaître et respecter cela ?

    Certain•e•s répondent à l’offre et portent de l’intérêt à ce que dit leur moitié, d’autres non (ils ne répondent pas, réagissent de façon minimale ou pire : avec hostilité). Ces réponses sont des indicateurs de la santé du couple.

    • Les disasters (qui ont divorcé au cours des 6 années suivantes) répondaient à la sollicitation de leur conjoint•e seulement 33% des fois – ce qui signifie qu’une tentative d’échange sur trois a abouti dans le couple.
    • Les membres des couples « masters », en revanche, répondaient à l’offre d’échange de leur conjoint•e 87% des fois !Pour Gottman, les « masters » seraient à l’écoute des besoins émotionnels de leurs partenaires, et c’est ce qui prédirait favorablement la suite de la relation. Imaginez : après une journée un peu chiante, vous rentrez fatigué•e, stressé•e, mécontent•e… Votre partenaire veut échanger. Certain•e•s auront la gentillesse et l’attention de se tourner vers leur moitié, d’être à l’écoute, d’engager un échange. Même si le moment ne dure que quelques secondes, cet instant est très important pour la relation, lui permet de rester saine, sereine, bienveillante… et heureuse !

      Source :
      http://www.madmoizelle.com/conseils-couple-psychologie-474207

La célébrité peut-elle rendre « fou » ?

Le chanteur Stromae confiait récemment être « inquiet » pour sa santé mentale, et qu’il souhaitait faire une pause dans sa carrière. Trop de succès ? Trop de fatigue ? Trop de médiatisation ?  Stromae n’est pas le seul artiste à évoquer la question de la santé mentale en lien avec l’exposition médiatique : de Marilyn Monroe à Britney Spears, les exemples sont nombreux.

Alors la célébrité pourrait-elle vraiment faire « péter les plombs » ? Voici quelques éléments de réponse.

La célébrité, c’est quoi ?

Il n’est pas évident d’évaluer la notion de célébrité : quels sont les critères du succès ? à partir de quel niveau de médiatisation peut-on être considéré comme une « star » ? D’autant plus que la célébrité en tant qu’objet d’étude recouvre plusieurs dimensions. Il devient alors difficile de savoir quels facteurs sont déterminants dans l’apparition d’un mal-être chez une personne célèbre : est-ce le trop plein d’attention sociale ? l’ampleur des critiques négatives ? l’obligation de « se cacher » constamment pour échapper aux fans ? l’alternance de succès flamboyant et de périodes beaucoup plus calmes ?

Avec autant d’imprécisions, il n’est pas étonnant qu’on ne trouve que peu d’études sérieuses sur les liens entre célébrité et « folie ». Affirmer aujourd’hui que la célébrité rend « fou » relève donc plus du mythe que de l’objectivité scientifique.

Être « fou », c’est quoi ?

Reste aussi à définir ce qu’est être « fou ». Ce terme, très péjoratif, cache une multitude de troubles mentaux différents, allant de la dépression à la schizophrénie. Or, un échec cuisant après la sortie d’un album ne pourra jamais engendrer une schizophrénie chez un chanteur. Et puis, y a-t-il réellement plus de personnes atteintes de troubles mentaux parmi les célébrités plutôt que parmi les illustres inconnus ? À ma connaissance, aucune recherche ne permet d’affirmer que les « stars » seraient surreprésentées parmi l’ensemble des personnes atteintes de troubles mentaux. Pour rappel, actuellement 18% de la population souffre d’un trouble mental et nous sommes 25% à être susceptible d’en développer au cours de notre vie.

Et si les stars étaient déjà « folles » bien avant d’être célèbres ?

Mais comment peut-on être sûr que c’est bien la “célébrité” qui est à l’origine d’une détérioration de la santé mentale d’une personne connue ? Est-ce qu’une « star » n’aurait pas pu développer un trouble mental même si elle était restée une parfaite inconnue ? Autrement dit, certaines célébrités n’auraient-elle pas des « prédispositions au mal-être » ? Il semblerait que cela soit parfois le cas, à en croire des témoignages d’acteurs comme Catherine Zeta-Jones, Jim Carrey ou Ben Stiller qui ont fait récemment leur coming out en annonçant qu’ils étaient atteints d’un trouble bipolaire (ce sont principalement des facteurs génétiques qui sont à l’origine de ce trouble).

Et la créativité dans tout ça ?

Sur les liens entre célébrité et troubles mentaux il existe aussi une autre hypothèse. Dans l’ensemble des gens « célèbres », un grand nombre sont dits créatifs. C’est le cas par exemple de l’artiste Stromae, de l’écrivain Michel Houellebecq, ou du couturier Jean-Paul Gautier. Il est vrai que la créativité est souvent associée aux troubles mentaux, lien illustré notamment dans les biographies d’artistes illustres : Honoré de Balzac et Virginia Woolf ont probablement présenté une psychose maniaco-dépressive (maladie nommée aujourd’hui trouble bipolaire), John Nash, génie mathématicien était atteint de schizophrénie, Paul Verlaine était alcoolique, Antonin Artaud souffrait d’hallucinations, Vincent Van Gogh aurait souffert d’accès psychotiques, etc.

Les liens entre créativité et troubles mentaux sont plutôt bien documentés et de nombreux auteurs en psychologie se sont penchés sur la question. Ainsi, les individus créatifs dans le domaine des arts seraient particulièrement vulnérables aux troubles psychologiques. Ils présenteraient, entre autres, des niveaux élevés d’alcoolisme, de dépression, d’abus de drogues, d’états maniaques, d’anxiété, ou encore de troubles psychotiques. Mais inversement, on trouve aussi des études où la créativité représenterait une réponse alternative pour aider l’individu à faire face aux agressions extérieures. La créativité, en étant reliée à certaines caractéristiques personnelles comme la flexibilité, l’ouverture, l’autonomie, le sens de l’humour et l’enthousiasme, favoriserait ainsi la résistance aux stress.

Même s’il n’y a donc pas vraiment de consensus sur le sujet, il serait plus pertinent de parler des liens entre créativité et troubles mentaux, plutôt qu’entre célébrité et troubles mentaux. Une dernière chose : la créativité ne s’exprime pas seulement dans le domaine de l’art. On la retrouve également dans d’autres champs aussi variés que la science, l’industrie, ou la politique. Alors les personnalités politiques sont-elles aussi, comme les stars de la chanson, plus exposées à la « folie » ? Le débat reste ouvert.

Source :
https://blog.francetvinfo.fr/dans-vos-tetes/2014/10/11/la-celebrite-peut-elle-rendre-fou.html

Les numéros d’urgences en France

Les numéros à connaître à cas d’URGENCE.
Les numéros sont disponibles 24/24 et 7/7

Les numéros d’appel d’urgence permettent de joindre gratuitement les secours 24h/24. Toutefois, trop d’abus ou d’appels mal orientés surchargent encore inutilement les lignes téléphoniques.

Chaque année, près de 4 300 000 interventions sont réalisées par les sapeurs-pompiers, soit 11 700 interventions par jour. Quant au SAMU, il reçoit près de 2 500 appels par jour. Ce nombre d’appels reçus ne correspond cependant pas forcément à des situations d’urgence. On estime que, dans plus de 30 % des cas, la réponse apportée consiste seulement en une information ou un conseil médical.

Un citoyen mieux informé aide les secours à intervenir dans de meilleures conditions et le plus rapidement possible.

Dans tous les cas, pour faciliter et accélérer le traitement de votre appel, veillez à préciser les 3 points suivants :

  • Qui suis-je? Vous êtes victime, témoin…  Donnez un numéro de téléphone sur lequel vous restez joignable.
  • Où suis-je? Donnez l’adresse précise de l’endroit où les services doivent intervenir surtout si vous n’êtes pas sur place.
  • Pourquoi j’appelle ? Précisez les motifs de votre appel.N’oubliez pas de vous exprimer clairement auprès de votre interlocuteur. Le temps que vous passez au téléphone n’est jamais inutile, ne retarde jamais l’intervention et permet la meilleure réponse à l’urgence pour laquelle vous l’appelez.

    Enfin écoutez attentivement les conseils donnés sur la conduite à tenir avant l’arrivée des secours. Votre comportement peut permettre de sauver une vie.

    Le 112
    Numéro d’appel d’URGENCE en EUROPE et joignable depuis n’importe quel pays de la communauté européenne.

    —————————————–
    Le 15
    Le service médical d’urgence (SAMU)
    –> Pour obtenir l’intervention d’une équipe médicale lors d’une situation de stress vitale.

    —————————————–
    Le 17
    Le service de  police Secours
    –> pour faire le signalement d’une infraction, accident ou tout autres événements nécessitant une intervention urgente.

    —————————————–
    Le 18
    Les sapeurs pompiers
    –> pour signaler une situation de péril ou un accident, concernant des biens ou des personnes et obtenir une intervention rapide.
    —————————————–
    —————————————–
    Le 114
    –> Le numéro d’urgence pour les personnes sourdes et malentendantes. (par SMS)

 

Stars bipolaires – Les célébrités souffrant de bipolarité

La bipolarité n’est pas réservée qu’aux personnes méconnues du grand public, les stars aussi peuvent souffrir de cette maladie ! D’ailleurs même, beaucoup de célébrités sont bipolaires, celles que nous vous présentons ci-dessous n’est qu’une mini liste des personnes bipolaires et célèbres existantes . Mais pourquoi tant de stars sont bipolaires ? Lors des phases maniaques ( de manie ), le bipolaire est au summum de sa créativité, il est hyperactif et déborde d’idées et de projets révolutionnaires, c’est pour cela que tant de superstars sont diagnostiquées comme tel … La bipolarité est pour certains le mal du siècle, mais cette maladie mentale est beaucoup plus ancienne que cela, de célèbres peintres en souffraient déjà …

Trouble BIPOLAIRE
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Aujourd’hui, être bipolaire pour une star, ce n’est plus un problème ni une honte ( dans la majorité des cas ), les magazines people raffolent de ces sujets sur les troubles psychologiques des stars et leurs délires en public ( comme Britney Spears ) ! La bipolarité, c’est devenu la maladie du tout Hollywood, et des célébrités du monde entier par la suite . Catherine Zeta-Jones a été la première à l’avouer, et nommée non-officiellement comme l’égérie des troubles bipolaires pour beaucoup de stars . Cette pathologie touche énormément de gens célèbres ( Jim Carrey, Demi Lovato, Loana, Sting, etc etc … ), nous avons essayé de dresser une liste incluant des chanteurs, acteurs, peintres bipolaires morts ou vivants … Vous remarquerez que beaucoup sont des superstars dans leur domaine professionnel, d’où l’intelligence souvent accordée aux personnes souffrant de bipolarité

Catherine Zeta-Jones : Une star qui ne cache pas sa bipolarité !

La femme de l’acteur Michael Douglas, Catherine Zeta-Jones, est sans doute l’actrice la plus connue qui soit atteinte de troubles bipolaires de type 2 . C’est en 2011 que l’actrice connaît de forts troubles de l’humeur avec des phases up et des phases down intenses . Cette maladie qui est une psychose du maniaco-dépressif, touche fortement l’américaine alors que cette dernière doit épauler son mari Michael Douglas contre son cancer de la gorge et vivre avec la mort de son beau-fils, cela n’arrange pas sa propre santé mentale ! C’est en 2013 que Catherine Zeta Jones décide elle même d’être internée en hôpital psychiatrique . Elle y restera quelques jours seulement, et se confessera à la presse qu’elle était en pleine crise bipolaire avec des épisodes mélancoliques et suicidaires alternant avec des phases d’euphorie extrêmes … Elle avait besoin de repos et de se retrouver avec elle-même afin de pouvoir continuer son travail et ne pas devenir folle ! Elle sentait que son état psychique empirait . En sortant de psychiatrie, elle révélera à la presse qu’elle ne regrettait absolument pas la médiatisation de sa maladie bipolaire et son séjour en hôpital, si cela pouvait aider et servie d’exemple pour d’autres personnes bipolaires afin qu’ils acceptent leur trouble mental . Elle continue bien sûr de suivre un traitement bipolaire et suit une thérapie pour l’aider dans son quotidien . Comme elle le souligne, son état psychologique la poussait à s’isoler et c’était devenu un véritable calvaire de vivre, un simple dîner était très difficile à envisager ! Aujourd’hui, elle a réussi à reprendre le dessus, mais elle reste prévoyante car dans son métier le stress est omniprésent, et cela n’est vraiment pas bon pour sa guérison …

Britney Spears : Le côté obscur de sa bipolarité …

La chanteuse Britney Spears souffre également de troubles bipolaire . La superstar américaine est régulièrement suivie par un psy et est également sous tutelle permanente de son papa suite aux nombreux délires qu’elle a pu avoir par le passé, comme en 2007 où elle se rasa entièrement le crâne devant ses fans ( en pleine dépression nerveuse ) . Britney alterne alors entre des phases de dépressions sévère où on ne la voit plus du tout, et des phases maniaques de délires et folies extrêmes où elle disjoncte totalement ! La star de la pop souffre surtout de troubles de la personnalité car elle essaye de se sauver du monde présent en s’inventant un personnage pour chaque situation . C’est pour cela que la star américaine ne peut plus prendre de décisions définitives sur sa vie, ses enfants, son travail, etc etc … C’est seulement en 2013 que Britney Spears avouera au monde entier qu’elle souffre de troubles de la bipolarité.

Demi Lovato : Une célébrité déclarée bipolaire …

Demi Lovato s’est elle-même déclarée bipolaire ! Pourquoi ? C’est très simple, elle souhaite faire savoir aux malades bipolaires qu’il est possible de vivre avec cette maladie mentale, voire même être bien dans sa peau … Il faut noter que Demi pouvait aller jusque’ s’auto mutiler lors des crises suicidaires !!! Depuis toute jeune, elle se sentait très mal dans sa peau et avait déjà des troubles du comportement avec des tentatives de suicide … C’est en 2010 que la célébrité est officiellement diagnostiquée bipolaire, après une énième crise de manie et de colère lors d’un concert … Elle fera un séjour en hôpital spécialisé pour se soigner et savoir de quels troubles mentaux elle souffre précisément . Après plusieurs mois de traitement contre sa bipolarité, elle commence à se sentir mieux dans sa tête et surtout à s’accepter, elle tente également d’oublier son passé dépressif et suicidaire en masquant ses scarifications par des tatouages …

Carrie Fisher : Une princesse bipolaire !

La célèbre princesse Leia dans la trilogie Star Wars est bien bipolaire ! Carrie Fisher souffre du trouble bipolaire depuis qu’elle a 29 ans, tout comme son père qui était également un maniaco dépressif . La star abdique et disparaît pendant de nombreuses années puis elle revient dans le cinéma, toujours dans la saga Star Wars . Elle racontera par la suite qu’elle est fière d’elle et qu’aucun patient souffrant de cette maladie ne devrait avoir honte de sa bipolarité . Il faut dire que Carrie a terriblement souffert de son état maniaco-dépressif, ses crise bi polaires étaient monstrueuses, comme elle le confie, elle était très addicte à l’alcool et aux drogues, et ses phases euphoriques étaient à la limite de la psychose de la personne borderline . Aujourd’hui Carrie Fisher va mieux, elle a beaucoup séjourné dans les hôpitaux psychiatriques et essayer beaucoup de traitements pour se soigner, mais elle a fini par trouver le bon médicament et le bon dosage pour vivre comme tout le monde .

Edit : Carrie Fisher est décédée le 23 décembre 2016 .

Amy Winehouse : La bipolarité l’a tuée …

La défunte chanteuse Amy Winehouse était incroyable, un talent fou mais elle était aussi bipolaire . Addictive à la drogue et à l’alcool, la star n’avait presque aucune bonne fréquentation, ses boyfriends l’enfonçaient encore plus dans ses addictions … Cette artiste internationale et pourtant très jeune était une fille facile car elle souffrait de troubles bi-polaires sévères . Depuis longtemps toxicomane, elle souhaitait s’en sortir et croyait que l’alcool pouvait l’aider à apaiser ses souffrances mais c’était en vain . À 27 ans, Amy Winehouse décède et on gardera à tout jamais dans notre mémoire cette voix exceptionnelle …

Linda Hamilton : Sarah Connor est bipolaire !

Vous avez certainement déjà vu Terminator, vous connaissez donc la célèbre Sarah Connor qui doit se défendre contre des machines ! Linda Hamilton, l’actrice du second Terminator entre autres, est diagnostiquée bipolaire depuis plus de 20 ans déjà . Femme forte au cinéma, elle souffre pourtant et connait de multiples phases dépressives majeures durant sa jeunesse . Ce n’est qu’en 2004 que l’actrice révèle souffre de trouble bipolaire . Pendant longtemps elle ne voulait pas accepter sa bipolarité, elle était dans le déni, puis elle en a eu assez de lutter seule et a enfin accepter d’être suivie et de prendre des antidépresseurs pour se soigner et ne pas finir dans un hôpital psychiatre comme dans le jugement dernier de Terminator !!!

Jean-Claude Van Damme : Bipolaire malgré lui !

On connait tous le célèbre acteur belge Jean-Claude Van Damme, autant pour ses nombreux films à succès que pour ses multiples passes médiatisé et loin d’être tristes … L’acteur, qui se dit « aware », entre souvent dans des délires intellectuels et plutôt rigolo à la télévision . Mais il ne faut pas oublier que Jean-Claude Van Damme est souvent dans un état second lors de ces passages, il a été marié plusieurs fois et divorcé pour violences conjugales … Cocaïnomane célèbre, alcoolique, tous ses troubles comportementaux cachent en secret un sévère trouble bi polaire . En 1999 la star, aux muscles et à la grande souplesse, consulte un médecin spécialisé qui lui annonce sa bipolarité, il soignera sa psychose convenablement et aujourd’hui il va beaucoup mieux, enfin presque.

Ben Stiller : Je souffre de troubles bipolaires !

Le comique Ben Stiller s’est confié solennellement sur ses troubles bipolaire, c’était en 2005 . Derrière les rires de l’acteur américain, il confie que sa vie personnelle est tout autre et pas facile à vivre . Il peut piquer de sévères crises de nerfs en pleine phase maniaque et raconte également que sa maladie bipolaire est héréditaire; ses parents souffraient de ce trouble mental … Depuis que l’acteur Ben à été diagnostiqué de ce syndrome de bipolarité, il suit un traitement est est stable, même s’il lui arrive encore parfois de pêter les plombs, comme tout le monde !

Mel Gibson : Diagnostiqué maniaco-dépressif …

Le célèbre Mel Gibson souffre de troubles maniaco-dépressif ( bipolaire ) depuis de nombreuses années déjà . L’acteur refuse cependant de se soigner convenablement . D’après son entourage, il aurait arrêté de suivre sa thérapie en 2012 . Cela lui servait à réguler ses nombreuses colères, surtout envers son ex-femme qu’il insultait et menaçait constamment … Pourtant quand il suivait son traitement bipolaire à la lettre, il pouvait être très calme … Le comportement violent et agressif de Mel Gibson peut faire réfléchir beaucoup de bipolaires qui ne se soigneraient pas …

Jim Carrey : Bipolaire depuis longtemps …

Le célèbre comique américaine Jim Carrey souffre depuis très longtemps de trouble bipolaire e. À ce qu’on raconte, sa relation avec Jenny a été ravagée à cause de cette maladie . Lors de ces phases dépressives, Jim Carrey avoue s’isoler complètement, voire même se cacher afin de ne plus voir personne, ni même répondre au téléphone !!! On a appris que l’acteur ne prenait pas assidûment son traitement pour soigner son trouble du comportement, surtout que ses crises sont graves lorsque ça lui prend, ces émotions sont dignes de vraies montagnes russes, confie son entourage …

Benoit Poelvoorde : Il assume sa bipolarité !

L’acteur Benoit Poelvoorde s’est résolu à assumer sa bipolarité au grand public ! Mais selon lui, il n’a jamais été en hôpital psychiatrique et n’admet pas qu’on le traite de malade; il se dit comme tout le monde mais bipolaire … Il dévoilera à la presse que son état psychologique n’est pas grave, qu’il est juste un peu plus excité et euphorique que d’autres, et que parfois, il peut être mélancolique et triste, mais rien d’anormal ( docteur ) !

Robbin Williams : Décès d’un bipolaire par suicide …

Le comique Robin Williams était bipolaire, et à la suite d’une grave dépression, il se donna la mort en se rendant chez lui . Les médecins rappelleront que le taux de suicide chez les personnes bipolaire est assez haut, mais il est généralement provoqué sous substance ( alcool ou drogue ) et non à jeun.

Sans oublier les célèbres peintres Vincent Van Gogh ( né un 30 mars, jour qui fût décidé pour devenir la journée mondiale des troubles bipolaires ) et Claude Monnet qui souffraient eux aussi de forts troubles de l’humeur …

Et il y en a tellement d’autres …

Vous êtes bipolaire et pensez être d’aucune utilité pour ce monde ? Voyez comment ces personnes vivent avec cette maladie et ce qu’ils sont devenus : des stars mondiales ! Sans leur phase d’hyperactivité et leur folie passagère, ils n’auraient certainement jamais pu créer et offrir au gens tant de belles choses ( musique, peinture, film, etc etc … ) extraordinaires … Cette maladie, votre maladie bipolaire n’a donc pas que des mauvais côtés, à vous de les trouver.

Source :
https://www.lebipolaire.com/stars-bipolaires-celebrites-souffrant-de-bipolarite/

 

 

 

Violence verbale, physique, harcèlement – ECOUTEZMOI.FR

SOS AMITIE - ECOUTEZ MOI / violence verbale, violence physique, harcélement STOP les choses à savoir au quotidien

Moqueries, insultes, coups… Pourquoi sommes-nous si méchants ? C’est la question que se pose l’émission «Complément d’enquête», diffusée ce jeudi sur France 2. Éléments de réponse en amont avec la psychologue Florence Millot.

Méchanceté et violence semblent être omniprésentes. En France, au premier semestre 2018, près d’un millier d’agressions (956) non crapuleuses (hors vols) étaient rapportées en moyenne aux autorités, selon le bilan de la délinquance du ministère de l’Intérieur, rapporté en août par Le Figaro. Dans nos établissements scolaires français, 10 % des élèves de primaire, 6 % des collégiens et 1, 4 % des lycéens seraient victimes de harcèlement, selon le ministère de l’Éducation nationale.

Sommes-nous tous profondément méchants ? Et surtout, le sommes-nous plus qu’avant ? «Complément d’enquête», émission diffusée ce jeudi à 22h55 sur France 2, s’interroge sur ces questions. Nous avons sondé la psychologue Florence Millot sur ce trait de caractère.

Lefigaro.fr/madame.– Agressions à répétition, viols, harcèlement… Nous baignons très régulièrement dans la violence et la méchanceté apparente de certains actes. Tout le monde peut-il devenir méchant ?

Florence Millot.– Lorsque un enfant vient au monde, il est comme une page vierge. Ce sont les expériences qu’il va vivre ainsi que le cadre dans lequel il évolue qui influenceront son comportement futur. En grandissant, il affichera naturellement une part d’agressivité, nécessaire à son bon développement. C’est ensuite aux parents d’apporter un cadre et une éducation pour que cette agressivité soit canalisée, en lui apprenant à différencier le bien du mal, et à identifier la méchanceté. S’ils ne lui apprennent pas très tôt à développer une conscience morale ainsi qu’à distinguer les différents degrés de violence, il ne saura pas si ce qu’il fait est mal. C’est la raison pour laquelle certaines personnes vont devenir plus méchantes que d’autres en grandissant.

Qu’est-ce-que la méchanceté très exactement ?

Elle est souvent pulsionnelle et irréfléchie. Une personne méchante a d’ailleurs rarement conscience de ce trait de caractère et va se justifier en rejetant la faute sur l’autre. La méchanceté revêt différentes formes ; physique d’abord, «je te tape, je te pince», psychologique ensuite, basée essentiellement sur la manipulation, et enfin verbale, avec des moqueries et insultes, qui se nourrissent de nos propres peurs et craintes. Il faut en revanche la différencier du sadisme. Une personne sadique va prendre plaisir à faire souffrir l’autre, et a clairement conscience de ce qu’elle fait. C’est beaucoup plus pervers, mais aussi et heureusement, plus rare.

Pourtant, dans le cas de la méchanceté gratuite, nous avons l’impression que l’objectif est de faire du mal à l’autre. Ce n’est donc pas le cas ?

Même si la personne qui la reçoit pense qu’elle est gratuite, elle ne l’est jamais au regard de la psychologie. Cette volonté de faire du mal peut être due à des traumatismes liés au passé, à une volonté de revanche, ou au fait de vouloir montrer qu’on a l’ascendant sur l’autre. Il y a toujours une raison derrière un acte de méchanceté, aussi saugrenue ou incompréhensible soit-elle.

Pourquoi a-t-on parfois besoin d’être méchant ?

Avant tout pour dominer l’autre, c’est une manière de se rassurer. Il ne faut pas oublier que l’être humain n’est pas lisse, il ne peut pas être en permanence bienveillant, c’est un mythe. L’Homme est fait d’amour et de haine, c’est un être double. Il est donc normal d’être en friction avec soi-même, et d’éprouver des sentiments contraires, y compris de la méchanceté. C’est ensuite à l’entourage de venir rappeler les règles et de nous aider à canaliser nos émotions.

L’enquête diffusée ce jeudi évoque notamment une hausse des incivilités sur les routes – surnommées Road Rage par les Anglo-Saxons – qui concernent à 96% des hommes. La méchanceté serait-elle l’apanage du sexe masculin ?

Je ne crois pas qu’un sexe soit plus prédestiné à la violence qu’un autre. En revanche, hommes et femmes n’ont pas la même manière d’exprimer le trait de caractère. L’homme s’exprimera plus par la force, et donc souvent les poings, tandis que la femme utilisera la manipulation psychologique, une méchanceté sournoise car invisible.

Durant le premier semestre 2018 et selon le ministère de l’Intérieur, les agressions gratuites en France ont augmenté de 6 % par rapport à la même période en 2017. Sommes-nous de plus en plus méchants ?

C’est dur à dire. Je crois surtout qu’aujourd’hui ces actes sont bien plus médiatisés que par le passé. Il n’y a pas un jour où un fait divers tragique ne fait pas la une des journaux. Pourtant, il me semble important de rappeler que l’être humain a toujours commis des actes atroces, y compris par pure méchanceté. À la préhistoire, les hommes ont commencé à s’entre tuer pour protéger leurs terres à partir du moment où ils se sont sédentarisés. Sans parler des tortures ignobles perpétrées au Moyen-Âge. L’Homme a toujours été violent et méchant. Je crois aussi qu’aujourd’hui, tout le monde est dépassé, et notamment les parents. D’un côté, la société véhicule une violence continue, au travers des médias, des jeux vidéo, des réseaux sociaux et de la télévision, et de l’autre, les parents font tout leur possible pour inculquer des valeurs de bienveillance et de respect à leurs enfants. On marche sur la tête, c’est un système complètement schizophrène dans lequel tout le monde se perd.

Peut-on préserver nos enfants de cette méchanceté ?

Il est important de les aider à prendre conscience de leurs émotions et de les éduquer aux images et à la violence qu’ils consomment chaque jour. Évidemment, nous ne pouvons pas les couper de tout, mais il faut leur expliquer les choses. Par exemple, lorsqu’ils jouent à un jeu vidéo destiné à des majeurs alors qu’ils ont entre 15 et 16 ans, il faut en discuter avec eux, leur expliquer que ce n’est pas la vraie vie et que l’on ne peut pas se comporter ainsi. Si cela semble évident pour nous, ça ne l’est pas toujours pour eux. Et marginaliser ces images, c’est marginaliser la méchanceté ou la violence qu’elles véhiculent. Autre point important, il est fondamental qu’ils ne s’isolent pas et qu’ils puissent s’ils le souhaitent en discuter pour ne pas conserver des émotions trop longtemps, au risque qu’elles deviennent nocives et ressortent par le prisme de la méchanceté.

Sur les réseaux sociaux ou à la télévision, les individus semblent de plus en plus odieux les uns envers les autres. Les nouvelles technologies exacerbent-elles ce trait de caractère ?

Je pense surtout que l’on se sent plus libre d’être méchant derrière un écran. On n’est pas confronté directement à l’autre et à sa tristesse, alors il est bien plus facile de l’insulter ou de se moquer de lui. Pourtant, la peine, elle, est bien réelle. D’autant qu’avec les réseaux sociaux, nous avons l’impression de connaître les personnalités publiques, on se sent alors plus légitime de les critiquer ouvertement, et cela passe parfois par des commentaires méchants. La méchanceté est ainsi banalisée et même portée aux nues. Derrière un écran, il n’y a plus de règles.

La méchanceté peut-elle se soigner ?

Bien sûr. Par l’amour, l’écoute et la prise en considération de l’autre. Malheureusement, nous vivons aujourd’hui dans une société qui prône le bonheur à tout va, on ne doit pas montrer que l’on est malheureux et surtout, on ne veut pas écouter l’autre se plaindre. Pourtant, c’est en gardant ses émotions pour soi que l’on crée des sentiments négatifs, et donc, de la méchanceté. Il est primordial de pouvoir exprimer ce que l’on ressent avant d’en arriver là.

Source :
http://madame.lefigaro.fr/bien-etre/mechancete-violence-psychologie-sommes-nous-tous-mechants-071118-151635

 

Le manque d’écoute : SES CONSÉQUENCES

Le manque d’écoute de soi et de l’autre
entraîne inévitablement

–> Insécurité
–> Peur
–> Conflit
–> Violence
–> Déception
–> Méfiance
–> Frustration
–> Stress
–> Reproches
–> Tristesse
–> Solitude
–> Mal être
–> Rejet
–> Malentendus

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Service d’écoute et de conseil – 24/24 et 7/7
Une écoute sans jugement